Violences intrafamiliales, sexuelles et sexistes : tous concernés

Que faire si vous êtes victime ou témoin ?

  • Si vous êtes victime ou témoin de violences conjugales et intrafamiliales, sexuelles ou sexistes, de menaces ou d’une forte pression psychologique,
  • Si vos enfants sont témoins ou victimes de violences ou de pédocriminalité,
  • Si vous avez connaissance d’une situation dans votre entourage ou votre voisinage, 

Demandez de l'aide.

 

Contactez les numéros disponibles 24H/24 et 7 jours/7 :

  • Le 17 - Police secours en cas d'urgence,
  • Le 3919 - Violence femme info pour dénoncer ou se renseigner,
  • Le 119 - Allo enfance en danger pour prévenir et lutter contre toutes les formes de violences à l’encontre d’un enfant.

Contactez les structures situées près de chez vous :

  • Le 05 56 40 93 66 - Centre d’accueil et d’écoute anonyme de l'APAFED (association pour l'accueil des femmes en difficulté),
  • Le 05 56 44 30 30 - Centre d'information sur les droits des femmes et des familles de Gironde (CIDFF). Il vous accompagne sur la création d'entreprise, l'accès à l'emploi, l'accès au droit, le soutien psychologique.

 

Ensemble, luttons contre les violences intrafamiliales, sexuelles et sexistes > Arrêtons les violences

 

Le violentomètre : un outil pour repérer une situation de violence

Le violentomètre est un outil d'auto-évaluation, avec 23 questions rapides à se poser, qui permettent de repérer les comportements violents et de mesurer si la relation de couple est saine ou au contraire, si elle est violente.

3 segments pour évaluer si sa relation amoureuse est saine : "Profite", "Vigilance, dis stop !" et "Protège-toi, demande de l'aide".

Violentomètre

Lancé en 2018 par l’Observatoire parisien des violences faites aux femmes, l’Observatoire des violences envers les femmes de Seine-Saint-Denis et l’association En Avant Toutes, le violentomètre est inspiré d'un outil de prévention d’Amérique latine.

Retrouvez ci-dessous, en téléchargement, le violentomètre dans les 8 langues disponibles. Vous pouvez également vous le procurer dans les accueils de la mairie.

Le violentomètre a été traduit en français (french)anglais (english), espagnol (spanish), arabe (arabic), chinois (mandarin chinese), persan (farsi) et turc (turkish), tamoul (tamil).

 

Focus : comprendre le cycle de la violence

Dans une relation conjugale marquée par la violence, le cycle se répète plus ou moins régulièrement et s’accélère avec le temps. En voici le processus.

Phase 1 : l'escalade

  • Mise en place du système d’emprise,
  • L’agresseur exerce des pressions psychologiques, contrôle, isole la victime,
  • La victime se sent inquiète, tente d’améliorer le climat, fait attention à ses propres gestes et paroles.
Rosace du cycle de la violence
Crédit : Fondation Ninmah

Phase 2 : l'explosion

  • Épisode de violences (quelle que soit la forme),
  • L’agresseur donne l’impression de perdre le contrôle de lui-même mais prend en fait le contrôle de la situation,
  • La victime ne comprend pas et tente de calmer la situation.

Phase 3 : le transfert 

  • Minimisation de la violence,
  • L’agresseur porte la responsabilité des violences sur sa partenaire,
  • La victime se sent responsable de la situation.

Phase 4 : La "lune de miel"

  • Moyen utilisé par l’auteur pour reconquérir la victime,
  • L’agresseur promet un changement,
  • La victime lui donne une chance, lui apporte son aide, constate ses efforts, change ses propres habitudes.

L’accélération des épisodes de violence laisse la victime de plus en plus épuisée, dans la confusion quant à l’analyse de sa situation et des responsabilités, dans le doute sur ses capacités à s’en sortir. Il faudra un événement déclencheur pour que la victime comprenne que son conjoint cherche à la détruire et que sa vie (et celle de ses enfants éventuellement) est en danger.

Les autres structures qui vous accompagnent au quotidien

Vous pouvez vous adresser à ces différents organismes : 

Élu référent
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Jean-François EGRON

Jean-François Egron a été réélu maire lors du Conseil municipal du 21 mars 2026. Né le 10 novembre 1959 à Bordeaux-Caudéran, il s’installe à Cenon en 1988. Après trois ans à l’Aéronavale de Querqueville, il rejoint le Conseil départemental de la Gironde où il devient ingénieur territorial en informatique, formateur puis secrétaire général du groupe socialiste. Investi dans la vie locale, il se fait connaître par son engagement au sein de la FCPE et l’animation d’un atelier informatique à l’Office culturel. Membre du Parti socialiste depuis 1989, il est élu en 1995 aux côtés d’Alain David comme adjoint au personnel, à l’administration générale et au numérique. Premier adjoint depuis 2014, il devient maire de Cenon en juillet 2017. Il est réélu en mai 2020. Il est aussi conseiller métropolitain, et vice-président du Conseil départemental en charge du handicap, de l’inclusion, de l’habitat et des mobilités adaptées.

Mis à jour le 19 février 2026