Inauguration des chemins Micheline Hibrant et Claude Durrens
Durée

2h

Sollicités, les membres du Conseil des Sages ont proposé plusieurs personnalités. Par délibération, ont été retenus les noms de :

  • Claude Durrens pour le chemin piéton situé entre la rue de la Paix et la rue Jacques Rivière.
  • Micheline Hibrant pour le chemin piéton situé entre le 9 chemin des Bories et la rue Aristides de Sousa Mendès.

Déroulé de la cérémonie :

  • 10h : geste inaugural du chemin Micheline Hibrant, prise de parole
  • 11h : geste inaugural du chemin Claude Durrens, prise de parole
  • 11h30 : verre de l'amitié

Biographies :

  • Claude Durrens, graveur français.

Né le 22 août 1921, à Cenon et mort le 20 décembre 2002 à Bordeaux, Claude Durrens est un graveur français, connu notamment pour des timbres-poste et des billets de banque.
On lui doit entre autres le timbre « Marianne de Cheffer » en usage de 1967 à 1971, le billet de 500 francs à l'effigie de Pascal et le billet de 200 francs à l'effigie de Montesquieu.
Il a reçu à 3 reprises le Grand prix de l'Art philatélique (1961, 1964 et 1966), pour l’ensemble de ses travaux, qui compte près de 400 timbres gravés pour la France et plusieurs pays francophones.

  • Micheline Hibrant, fondatrice et directrice du centre d'apprentissage de la Morlette.

Extrait de l'interview de Micheline Hibrant parue dans le journal municipal Tempo en 2013 :

"Le centre d'apprentissage de la Morlette a été inauguré le 28 janvier 1948 par le Secrétaire d’Etat à l’enseignement technique. Il y avait plusieurs sections d'apprentissages: la couture floue, l'enseignement ménager, les culottières vestonnières (ouvriers tailleurs), la mode, la coiffure... avec un seul séchoir sur pied !

La section coiffure attirait beaucoup de filles venues de toute la région, il faut dire que Cenon était le seul centre à l'enseigner... Elle nous a valu les foudres des coiffeurs d'ailleurs qui pensaient que nous leur faisions de la concurrence. Mais, faute de débouchés, nous avons fait évoluer nos apprentissages en formant les élèves au travail à la chaîne, en usine.

Nos méthodes de travail ont dû changer et de nouveaux métiers ont vu le jour. Les aides maternelles par exemple; destinées à travailler dans les crèches, les pouponnières, les garderies d’enfants, voire les écoles maternelles. Puis, il y a eu la création d’une section sanitaire et sociale destinée aux élèves futures aides-soignantes ou infirmières. L’établissement s’est ouvert aux sections commerciales : emplois de bureau, secrétaires dactylo, correspondancières et comptable.

Je me suis rendu compte que les salons de coiffure s'élargissaient à l'esthétique. Un nouveau besoin qui amena la création de la section esthétique. Naturellement, ce projet s’est heurté au milieu professionnel et aux instituts de formation privés... Mais il a marché !
A mon départ à la retraite, en 1976, il y avait 600 élèves dans l’établissement."

Tarifs

entrée libre

Mis à jour le 19 mars 2025